ve. 31.08.12
concert
21:00
OY (CH) + KASSETTE (CH)

Prélocation
15.—

Sur place
15.—

Membres
10.—

Pour l’ouverture de la saison, nous avons le plaisir d’accueillir deux duos Suisses avec, aux commandes, des filles. Deux artistes aux univers bien particuliers et séduisants. Oy s’inspire de ses souvenirs d’enfance pour servir une musique électronique teintée de soul et de jazz. Une ode nourrie de fantaisies, de plaisirs et de peurs. Elle sera, comme toujours, accompagnée de ses petites « poupées musicales » et d’un batteur. 
De son côté, Kassette sera accompagnée du multi-instrumentiste et producteur Sacha Love. Ils nous offriront un show intimiste aux mélodies pop, cela sans jamais sacrifier leur pure énergie rock.


OY (CH)

Malicieuse et joueuse, la chanteuse aux origines suisses et ghanéennes est une véritable pochette surprise. De son vrai nom, Joy Frempong, cette artiste a commencé par s’illustrer aux côtés des formations électroniques Stade, puis Filewile. Depuis, elle a fait paraître un premier album First box then walk, une collection de souvenirs d’enfance. Après avoir voyagé plusieurs mois au Ghana, au Mali et au Burkina Faso, elle prépare actuellement son second opus avec pour fil rouge l’Afrique.
Sur scène, entourée d’effets, d’ordinateurs et de percussions, la surdouée Oy chante et se «sample» en direct sur ses différents claviers. Elle active à l’occasion ses compagnes, quatre petites poupées musicales. Pour redonner vie en version live à ses compositions minutieuses et charnelles, elle est rejointe sur scène par un batteur.

KASSETTE (CH)

La jeune fribourgeoise Laure Betris alias Kassette est une artiste pleine de surprises et d’expérimentations. En duo avec Sacha Love, l’atmosphère est toujours intimiste et le public vite conquis par la magie de mélodies pop jouées avec la plus pure des énergies rock. L’univers de la jeune chanteuse est très agréable. Douceur, compositions aériennes, mélancolie, ambiances feutrées, tous les ingrédients pour se sentir à l’aise en compagnie de Kassette. Elle alterne astucieusement ces moments de plénitude, très légers, avec d’autres passages plus rock, plus carrés. La référence à PJ Harvey semble presque trop évidente, mais il ne faut pas se gêner de le signaler, car quand on est comparé à une grande artiste comme la chanteuse britannique, c’est toujours encourageant.